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Vitamine D et ses analogues

14 septembre 2005, par AUBIN F. , BRESSIEUX J.-M. , ROGER M. & DEGOUY A.

Dès 1782, on connaissait le pouvoir antirachitique de l'huile de foie de morue. Longtemps les vitamines A et D ont été confondues mais dès 1932 les substances stéroïdes ont été isolées et la synthèse de la vitamine D a commencé en 1959. Rapidement sont identifiés des métabolites de la vitamine D et plusieurs laboratoires découvrent en 1968, le métabolite le plus actif de la vitamine D, le 1,25-dihydroxycholécalciférol. Depuis 1980, de nombreux récepteurs cellulaires pour les différents dérivés de la vitamine D ont été découverts et ont permis d'élargir les potentiels thérapeutiques de cette vitamine. Dès 1930, la vitamine D fut utilisée dans des pathologies cutanées variées tel le psoriasis, mais rapidement abandonnée en raison de sa toxicité calcique. L'utilisation de la vitamine D dans les dermatoses pratiquement abandonnée dans l'oubli jusqu'aux années 1980 connaît depuis un regain d'intérêt lié à une meilleure connaissance de ses effets biologiques [17].

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